L'Agenda 21 de la ville d'Olivet

une contribution de Pierre LABAISSE

 

Son message est : L’interdiction du brulage des végétaux dans la commune pose le problême de l’evacuation des déchets ( feuilles mortes ou non,tontes de gazon,tailles des haies et petits arbustes, etc…).

Les décheteries sont une excellente solution necessitant un moyen de transport individuel( gourmand en production de gaz à effet de serre et en augmentation par la mise en sens unique de la rue du bac pour les gens des quartiers Sud allant à la décheterie rue Hatton ) et une bonne santé pour les personnes vieillissantes.

Peut-on envisager un ramassage collectif à domicile ou des endroits de dépôt suffisament nombreux dans les quartiers, ce qui aurait comme avantage la protection de l’environnement par diminution des dépots sauvages comme nous pouvons hélas! le constater dans tout le clos des asperges et dans ses environs aisi qu’une économie en production de CO2 par la ramassage collectif.

Le compostage individuel c’est tres bienmais il atteind rapidement ses limites.

Vive l’agenda 21

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postÉ le 25 août 2010
CatÉgorie(s) : Documentation
Commentaire(s) : 1 Commentaire.

Une réponse à “une contribution de Pierre LABAISSE”

  1. Jacques Baillon a dit :

    Un petit commentaire suite au message précédent de Pierre Labaisse :

    1) Interdiction du brûlage des végétaux en zône péri-urbaine comme Olivet : je pense que c’est une bonne chose pour des raisons de sécurité et de gêne au voisinage. D’ailleurs ces brûlages semblent en voie de disparition dans les jardins des particuliers. Tant mieux.

    2) Déchetteries : elles sont victimes de leur succès ce qui prouve que la population commence à prendre conscience de l’intêrêt de conserver un environnement propre (moins de vieilles gazinières et de vieux matelas à l’agonie dans les buissons). Le ramassage à domicile des végétaux encombrants qui ne peuvent être facilement compostés est une idée séduisante, mais je doute qu’elle soit en phase avec l’évolution que l’on constate dans toutes les agglomérations qui serait plutôt de laisser les gens se débrouiller seuls avec leurs déchets (en attendant qu’on les fasse payer). A la municipalité de voir si ce serait techniquement et financièrement faisable.

    3) Rue du Bac : Pour l’emprunter souvent en tant que piéton, cycliste ou automobiliste, je dirai que sa mise en sens unique est une très bonne chose (même si la réalisation n’est pas parfaite : il y manque une piste cyclable). On y gagne en sécurité, en calme : c’est bon pour le moral de ne pas être stressés par des flots continus d’automobilistes sur les nerfs. Et ce point de vue s’accorde tout-à-fait avec mon statut d’automobiliste qui va lui aussi à la déchetterie de la rue Hatton de temps en temps : pour revenir, il suffit de faire un (petit) détour par la Reine Blanche. Cela fait certes « perdre » quelques minutes, ce qui n’est rien dans la vie d’un retraité (dont je suis). Pour la suite (après les travaux du pont) il serait d’ailleurs bien que cette mise en sens unique soit conservée.

    J’espère que le Conseil de quartier et les conseillers municipaux iront dans ce sens. Je dis j’espère, car mon expérience du conseil de quartier  » Caubray » montre que cette structure ne fonctionne pas (pas de réponse lorsqu’on lui soumet un problème, pas de réponse du responsable du service de  » démocratie participative » lorsque l’on s’inquiète de ces non réponses ou que l’on demande des explications.

    Vous dites  » vive l’Agenda 21″. Je suis d’accord avec vous, mais n’oublions pas que le volet social des agendas 21 demande, lui, que les structures de débat avec les citoyens (type conseils de quartier et autres lieux théoriques de concertation) jouent leur rôle. Il y a là à l’évidence quelques sérieux progrès à faire..